lundi 17 août 2009

D4. MONASTERE BIRMAN (BODHGAYA)



MONASTERE BIRMAN

(BODHGAYA)



Si vous cherchez une chambre à Bodhgaya, au rapport qualité-prix imbattable, vous la trouverez certainement au monastère birman.
C'est un de mes lieux préférés au cours de ce voyage 2009.


Grâce à plusieurs bâtiments, parmi les dizaines de chambres, il y en a toujours une de libre pour vous !
L'accueil est simple, discret, efficace.
Je ne m'inscris dans leur registre que plus de 24 h après mon arrivée...
Je règle six nuitees, non à la reception (vide à ce moment), mais à un moine, qui lisait son journal dans la cour...


Les chambres sont grandes, propres.
Beaucoup sont dotées de moustiquaires suspendues au-dessus du lit ! (Bien sûr, les fenêtres et la porte sont protégées par des moustiquaires permanentes).
A chaque étage, des douches et toilettes sont accessibles.
Depuis longtemps, je préfère une chambre sans salle d'eau. Celle-ci attire les bestioles gênantes... Vive douches et toilettes à l'extérieur des chambres !


Une chambre ne coûte que 100 roupies la nuit.
On y reste le temps qu'on veut.
On ne vous relancera pour vous faire partir !


Le monastère est un espace préservé, calme, très verdoyant et propre.
Quand je sors le matin, le contraste est saisissant...
Je m'élance dans une rue poussiéreuse, agitée.
On crie autour des autorickshaws, les moteurs pétaradent...
La boue, la poussière, les gaz d'échappement mélangent leurs miasmes...


Dans la grande cour du monastère birman, on entend souvent le chant des oiseaux.
Les quelques chiens sont aussi calmes que les humains.
La majorité des residents sont des moines bouddhistes.
Dans le bâtiment où je loge, beaucoup de chambres sont inoccupées à partir du 2eme étage.



J'occupe une chambre au 1er étage, assez près du toit du temple.
Tous les matins, je grimpe sur le toit terrasse.
Le lever du soleil est rarement spectaculaire. Cette semaine, la mousson charge le ciel d'épais nuages.


Sur le toit, je dérange de nombreux oiseaux, très farouches, attirés par les arbres magnifiques de la cour.
Tourterelles, aigrettes, hérons, et tous ceux dont j`ignore le nom...
Pour les photographier, armez-vous de patience.
La patience, seule vertu vraiment indispensable en Inde.


Lionel Bonhouvrier.

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